Jean-Michel Vernochet (capture d’écran YouTube/TV Libertés, 6 avril 2017).

Jean-Michel Vernochet (1947 -) est un conférencier et un auteur évoluant dans la mouvance conspirationniste dite de la « Dissidence ». Très proche d’Égalité & Réconciliation (il anime pour ERFM, l’émission Le Libre Journal de Jean-Michel Vernochet) il contribue régulièrement au site Geopolintel. On retrouve également son nom sur Medias-presse.info, TV Libertés, Boulevard Voltaire ou encore Culture populaire.

Présenté comme journaliste, historien, grand reporter et « géopoliticien bien connu, spécialiste du Proche-Orient », il anime, de 1988 à 1993, sous le pseudonyme de Denys Rousselot, une émission hebdomadaire sur Radio-Courtoisie.

Sous le pseudonyme de Léon Camus, il écrit fréquemment dans l’hebdomadaire antisémite Rivarol.

Jean-Michel Vernochet a travaillé en collaboration avec le terroriste vénézuélien Carlos pour son livre L’Islam révolutionnaire (éd. du Rocher, 2003).

En 2008, il participe à un numéro de la revue Résistance (septembre-octobre 2008), « le mensuel des résistants au nouvel ordre mondial ». Parmi les contributeurs figurent le théoricien de la Nouvelle Droite Alain de Benoist et l’idéologue rouge-brun Alexandre Douguine.

Vernochet s’exprime plusieurs fois dans les années 2010 sur Culture populaire dans le cadre de conférences, notamment aux cotés de Youssef Hindi, Pierre Antoine Plaquevent ou Lucien Cerise.

En 2011, il participe, sous le pseudonyme de Léon Camus, à Le 11 septembre n’a pas eu lieu (éd. Le Retour aux sources), un ouvrage collectif conspirationniste préfacé par Alain Soral.

En janvier 2012, il donne une conférence sur les « Printemps et hivers arabes » au Local, le club privé parisien de Serge Ayoub et lieu emblématique du mouvement nationaliste-révolutionnaire Troisième Voie.

Vernochet participe en 2013 à un « colloque » sur le Caucase organisé par l’« Institut de la Démocratie et de la Coopération » (IDC présidé par Natalia Narotchnitskaïa) à Paris, notamment avec Jacques Cheminade de l’organisation larouchiste Solidarité & Progrès.

En 2013, il s’affiche à Téhéran aux côtés d’autres protagonistes de la galaxie Dieudonné pour la IIIe « Conférence sur l’Hollywoodisme » (2-6 février 2013).

En 2014, il participe à la conférence « New horizon », organisée à Téhéran à l’initiative du réalisateur Nader Talebzadeh avec le soutien du régime iranien et censée réunir des « penseurs indépendants » autour du thème du « sionisme » et du « lobby israélien » en compagnie de Thierry Meyssan, Maria Poumier et Thomas Werlet notamment.

En 2015, il est longuement interviewé par Tepa, sur la webTV conspirationniste Meta TV.

En mars 2016, il participe à un  colloque intitulé « De la guerre au Proche-Orient à l’immigration et au terrorisme en Europe » organisé par l’organisation catholique intégriste Civitas, en partenariat avec l’Alliance for Peace and Freedom et le Rassemblement pour la Syrie. Jean-Michel Vernochet s’y trouve en compagnie de Pierre Hillard, Damien Viguier, Youssef Hindi, Marion Sigaut ou encore Claire Séverac.

En septembre 2017 et à plusieurs reprises depuis, il reçoit dans son émission sur ERFM le directeur de la publication de Rivarol, Jérôme Bourbon. Vernochet assure peu après une conférence sur le « Grand Remplacement » pour le compte de l’association d’extrême droite Entraide savoyarde.

En mars 2018, il se rend à la « Fête du Pays Réel », organisée par Civitas.

Dans Rivarol du 2 mai 2019, deux semaines après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, il écrit (sous le pseudonyme de Léon Camus) :

« Notons que cet incendie est très opportun au regard du calendrier politique […]. Force est de remarquer que si attaque il y a eu (et pourquoi le brasier de Notre-Dame ne serait-il pas une sorte de 11 Septembre à la française ? N’existe-t-il pas en France un État profond à l’instar de celui qui outre-Atlantique planifie des guerres de conquêtes en série au nom des Droits humains ?), cela très au-delà des plans de réaménagement futuriste de l’Île de la Cité dans son ensemble pour la transformer en une sorte de Disneyland intra-urbain […] nous ne devons pas oublier que cet événement touche précisément la seule puissance européenne montrant encore sporadiquement des velléités d’indépendance (tel le refus en février 2003 de s’aligner sur les États-Unis dans sa guerre contre l’Irak)… […] N’ayons nul doute à ce sujet, l’incendie de Notre-Dame pourrait de ce point de vue ne pas être uniquement un signe du Ciel mais également un sévère avertissement d’ici bas. »

A partir de 2019, Vernochet intervient comme formateur dans le cycle de formations proposé par Égalité & Réconciliation. Dans ce cadre, il propose d’animer un « atelier » destiné à « explorer le vaste champ des falsifications de l’information et les multiples formes de la corruption de la pensée par le dévoiement du sens des mots. Ce travail commun se donne pour but de reconstruire, autant que faire se peut, une vision cohérente du monde politique, économique et éthique dans sa réalité vraie. Démarche qui participe d’une contre-offensive dans la guerre des concepts et des idées, guerre qui nous est livrée en permanence par les médias, les classes dirigeantes et toutes les autorités dites morales vectrices d’une pensée dominante, totalitaire en son principe ».

Jean-Michel Vernochet est l’auteur de plusieurs ouvrage parmi lesquels Les Égarés (2013), Retour de Flamme (2016), tous deux aux éditions Sigest, et L’Imposture (2018), édité par Kontre Kulture, les éditions d’Alain Soral. En 2020, il publie trois ouvrages aux éditions Le Retour aux sources, de Michel Drac, qui le présente en ces termes : « Jean Michel Vernochet, le très informé, met en lumière tous les complots ».

 

IL A ÉCRIT :

« Le wahhabisme se fait en réalité le promoteur d’un nihilisme messianique éradicateur qui corrompt la religion et endoctrine sur des principes d’anarchie et de violence. Un fanatisme en vérité athéiste dont la comparaison avec la rage destructrice des Conventionnels d’octobre 1793 ou des judéobolchéviques de 1918, grands adeptes de l’épuration confessionnelle et ethnique, est loin d’être absurde. […] Ajoutons que, si Daech est la force mercenaire des Séoud en Syrie, ce sont des professionnels multinationaux de DynCorp qui combattent au Yémen au profit de Riyad…dont des bombardiers seraient d’ailleurs pilotés par des officiers israéliens. »

Source : Rivarol, 31 mars 2016.

« Les puissances économiques et financières qui dirigent le monde veulent gouverner les peuples en direct, sans intermédiaires institutionnels. À ce titre, M. Macron peut être considéré comme une sorte de régisseur de l’entreprise France et un syndic de faillite devant faire la part du feu entre le durable et le consommable, en sacrifiant les classes moyennes et la province au profit des grands centres urbains à vocation cosmopolitiste. Enfin un super-VRP dont les objectifs commerciaux détermineront la vision géopolitique et conditionneront la diplomatie. Mais si l’élection de M. Macron nous montre l’obsolescence du politique, elle révèle également que ce sont les médias qui sont aujourd’hui les vrais maîtres du jeu. Que leur capacité à manipuler l’opinion publique est telle qu’ils sont parvenus à faire d’un quasi-inconnu un chef d’État. Concluons que le quatrième pouvoir (la presse) est en réalité devenu le premier : dorénavant, politiciens et médiacrates faiseurs de rois sont appelés à se fondre et à se confondre ».

Source : Boulevard Voltaire, 20 janvier 2018.

 

(Dernière mise à jour le 16/06/2020)