Damien Viguier (crédits : Medias-Presse.info, 4 janvier 2017).

Docteur en droit, chroniqueur judiciaire pour Medias-Presse.info et avocat – il est inscrit aux barreaux de l’Ain et de Genève –, Damien Viguier (1966 – ) contribue régulièrement au site Égalité & Réconciliation (E&R), dont il est devenu l’un des plus influents compagnons de route.

Il assure de nombreuses conférences et formations pour le compte d’E&R, a animé une émission juridique sur ERFM, la webradio d’E&R, et figure aussi au catalogue de Kontre Kulture, la librairie en ligne fondée par Alain Soral.

Sur son site personnel, Damien Viguier explique conseiller et assister « depuis 2010 de nombreux opposants politiques persécutés en France pour leurs idées », une allusion à ses clients les plus sulfureux comme le négationniste Robert Faurisson, le polémiste antisémite Alain Soral, ou encore le terroriste Ilich Ramirez Sanchez dit Carlos.

En septembre 2017, il donne une interview à l’hebdomadaire Rivarol dans laquelle il prétend notamment que « la France n’a plus rien d’un pays souverain et qu’elle soutient le terrorisme en Syrie, pour le profit d’Israël ».

Le 15 avril 2019, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 5 000 euros d’amende pour complicité de contestation de crimes contre l’humanité (le texte de sa plaidoirie en faveur d’Alain Soral, dans lequel il renvoyait aux écrits de Robert Faurisson et que les juges ont considéré comme relevant du négationnisme, avait été reproduit sur E&R).

 

IL A DIT :

« Je veux annoncer dans le cadre de ma chronique juridique sur Medias-Presse.info, une audience qui va être importante, un procès qui va être important. On a dit que c’était “le procès du siècle”. C’est le fameux procès au sujet du film Un homme [de Paul-Eric Blanrue – ndlr] dont le sujet était Robert Faurisson. Le réalisateur comme le sujet du film ont été poursuivis et condamnés, enfin… condamnés moralement. […] L’affaire revient devant la Cour d’appel de Paris le 17 mars 2016 […]. Donc les amateurs de récits d’histoire, les amateurs de méthode révisionniste, pourront assister à un exposé magistral de Robert Faurisson puisque les poursuites lui permettent de continuer à exercer sa profession d’enseignant à cette occasion. Et il aura à se justifier d’une dizaine de points qui lui sont reprochés. […] Et puis surtout, et ça c’est l’intérêt central de ce procès, on lui reproche d’avoir dit : “Je ne crois pas aux chambres à gaz”. Et ça, c’est important parce que si on est condamné pour ne pas croire, ça signifie qu’on est dans le dogme, et dans le dogme religieux. »

Source : Medias-Presse-Info, 11 février 2016.

 

(Dernière mise à jour le 06/03/2020)