La « Dissidence » désigne une mouvance aux contours flous ayant pour dénominateur commun une vision du monde conspirationniste, un rejet de la construction européenne, de l’Alliance atlantique, du « mondialisme », du « sionisme » et de la franc-maçonnerie. En 2014 fut organisé à Bruxelles un premier « Congrès de la Dissidence », finalement avorté, où étaient attendus, notamment, Alain Soral, Dieudonné M’Bala M’Bala, Pierre Hillard, Hervé Ryssen, Kemi Seba, Laurent Louis, Johan Livernette ou encore Salim Laïbi.

Depuis 2015, l’essayiste d’extrême droite Jean-Yves Le Gallou organise également de son côté, sous l’égide de l’association pour la Fondation Polémia, un « Forum de la Dissidence » accueillant plusieurs personnalités de la droite radicale, nationaliste ou identitaire. En 2015, le forum réunissait notamment Béatrice Bourges (Printemps français), Charlotte d’Ornellas (Boulevard Voltaire), Robert Ménard, Renaud Camus, Julien Rochedy et Damien Rieu (Fdesouche). En 2016, il a accueilli, entre autres, Karim Ouchikh (SIEL), Maurice Vidal (Riposte Laïque) et Alain de Peretti (Vigilance Halal) ; en 2017 : Bruno Mégret (MNR), Pierre Cassen (Riposte Laïque) ou encore Jacques de Guillebon (L’Incorrect) ; en novembre 2018 : Edouard Chanot (Sputnik), Martial Bild (TV Liberté), Romain Espino (Defend Europe), Claude Chollet (OJIM), Samuel Lafont (Damoclès) et Charles de Meyer (Radio Courtoisie, SOS Chrétiens d’Orient).

Un groupuscule d’extrême droite présidé par Vincent Vauclin s’est également donné le nom de Dissidence Française.

 

Voir aussi :

Anonymous France, François Asselineau et la Dissidence

Décès de Tepa : la « Dissidence » en deuil

 

(Dernière mise à jour : 22/11/2019)