SABOTAGE. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, le site web de Conspiracy Watch a été désactivé par notre hébergeur. Motif ? Violation du droit de la propriété intellectuelle. Nous aurions publié un article plagié d'un autre site. Évidemment, la réalité est toute autre : le 15 mars, nous avons publié sur notre site en anglais un article original d'Emma-Kate Symons sur Mario Nawfal. Dix jours plus tard, notre hébergeur nous adressait un mail − qui s'est égaré dans notre boîte de réception − indiquant que l'article concerné avait déjà été publié auparavant sur une autre plateforme − ce qui est impossible. Il renvoyait à un site web inconnu, Sydney Chronicle, qui a publié notre article en le datant du 21 février 2025... alors même que le texte évoque le voyage de Nawfal à Moscou le 11 mars suivant ! Vérification faite, il s'avère que Sydney Chronicle est un site factice dont la plupart des publications proposent de faux textes en latin dénués de sens. Ce site semble avoir été créé dans le seul but de faire croire à une antériorité inexistante de notre propre publication. Conspiracy Watch a donc été la cible d'une opération visant à entraver notre travail d'information. Nous ignorons à ce stade qui se cache derrière cette opération de déstabilisation. Dans l'immédiat, nous vous présentons nos excuses pour la gêne occasionnée (source : Conspiracy Watch/X, 1er avril 2025).
ALOHANEWS. Le média rap qui dérape. Depuis plusieurs mois, la ligne éditoriale d'Alohanews, média belge fondé par Nikita Imambajev, évolue. Sous prétexte de couvrir l'actualité dramatique du Proche-Orient en consacrant une grande partie de son activité à dénoncer le sort réservé aux Palestiniens et « le génocide à Gaza », la chaîne aux 253 000 abonnés accueille désormais des figures plus que compromises avec le complotisme, l'antisémitisme et l'extrême droite telles que Kemi Seba, Dieudonné, Youssef Hindi, mais aussi les députés LFI Louis Boyard et Thomas Portes. L'objectif : faire toujours plus d'audience. Une enquête exclusive de Laura Spatzieter et Victor Mottin (source : Conspiracy Watch, 3 avril 2025).
CITOYENS SOUVERAINS. Il n'avait pas contracté, mais il a été condamné. Le 1er avril, le tribunal correctionnel de Dunkerque a condamné Pierre L. à 5 mois de prison avec sursis, une privation de ses droits d'éligibilité pendant 5 ans et 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé un contrôle de gendarmerie il y a un an. Durant son procès, l'homme a estimé qu'il n'était pas soumis aux lois de la République française. C'est sur la base d'un tel raisonnement qu'il répétait avec sa compagne dans une vidéo devenue virale : « On ne contracte pas ». Pendant l'audience, il s'est adressé à la juge en ces termes : « Je n'ai pas à me soumettre à qui que ce soit, même pas à vous ». Né aux États-Unis, le mouvement des «











