« L’OTAN a trahi ses engagements. Elle avait promis à la Russie de ne pas s’étendre à l’Est ». Ce refrain revient inlassablement, du Kremlin à Jean-Luc Mélenchon, en passant par les pages du Monde diplomatique. Il est devenu un mythe fondateur pour la propagande russe et un pilier du discours anti-atlantiste. Pourtant, la promesse d’un non-élargissement de l’OTAN… n’a jamais existé. Démonstration, archives à l’appui.
Alors que Donald Trump remet en question l'engagement des États-Unis au sein de l'OTAN, la complosphère s'empare de cette prise de distance pour accuser l'Alliance d'être responsable de la guerre en Ukraine, de manipuler des mouvements sociaux et même de se cacher derrière les chemtrails.
Alors que Donald Trump remet en question l'engagement des États-Unis au sein de l'OTAN, la complosphère s'empare de cette prise de distance pour accuser l'Alliance d'être responsable de la guerre en Ukraine, de manipuler des mouvements sociaux et même de se cacher derrière les chemtrails.
Un plan secret de propagation d'un virus, un projet d'attaque terroriste ou nucléaire... De nombreuses théories complotistes visant les Jeux de Paris 2024 circulent depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux. Mais l'olympisme inspire la sphère conspirationniste depuis au moins les années 70.
La rencontre entre le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le président russe Vladimir Poutine, le 17 octobre en Chine, met dans l’embarras l’Europe. Pour légitimer sa politique radicale qui lui vaut d'être mis au ban de l'UE, Viktor Orban brandit de nombreuses théories du complot.
Chaque année depuis 2005, la Russie fait voter par l’Assemblée générale des Nations unies une résolution condamnant le nazisme, instrumentalisant sans vergogne une thématique grave afin de détourner l'attention vers l’Occident et, depuis 2014, l’Ukraine.
La chaîne YouTube « Canard Réfractaire », fondée par le sympathisant mélenchoniste Yohan Pavec, fait le buzz avec une vidéo accusant les médias de mentir sur l’Ukraine. Une réécriture de l’histoire qui empile les contre-vérités, les amalgames... et les éléments de langage du Kremlin.
Fake news et théories du complot sont utilisées comme autant d'armes tournées contre la cohésion des démocraties libérales. Selon Jakub Kalenský, il est nécessaire de nommer et de faire honte à ceux qui participent aux campagnes de désinformation pro-Kremlin. Le texte qui suit est la transcription de son audition devant la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine le 16 juillet 2019.
Depuis leur apparition il y a six mois, ils ont posté plus de vidéos de leurs actions qu'il ne s'est écoulé de jours. Qui sont les Gilets jaunes du 91 ? Que veulent-ils ?
Figure de la complosphère antiaméricaine, Daniele Ganser s’est imposé au cours de la dernière décennie comme probablement l’auteur le plus cité sur internet au sujet des « stay-behind », ces réseaux dormants présents dans les pays d’Europe de l’Ouest pendant la Guerre froide et prévus pour entrer en action en cas d’invasion militaire soviétique.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine #40).
Dans les milieux nationalistes grecs, le référendum macédonien de dimanche a donné lieu à un déferlement de conspirationnisme antisémite sans précédent.