Après avoir relayé une théorie complotiste sur les vaccins anti-Covid, Booba s’en est pris sur X à la journaliste Linh-Lan Dao, déclenchant une avalanche de messages haineux. Son procès interroge le rôle des personnalités publiques dans la mécanique du cyberharcèlement.
Figure centrale du projet, Maurizio Busson s'est pourtant défaussé d'une grande partie des propos tenus sur le canal Telegram. Il se défile aussi lorsqu'il est confronté à ses liens avec Égalité & Réconciliation...
La ressortissante iranienne est jugée avec quatre autres prévenus, dont le polémiste antisémite Alain Soral, pour avoir déployé un canal Telegram faisant l'apologie du terrorisme. Son sort, son réseau politique, ainsi que son complotisme modelé par la propagande, font d'elle un très possible agent d'influence de la République islamique.
Condamné en décembre 2024, l'activiste anti-islamophobie, qui a été pendant plusieurs années un compagnon de route de la mouvance soralo-dieudonniste, comparaissait mercredi et jeudi devant la cour d'appel.
Dans son Journal d'un prisonnier, Nicolas Sarkozy règle ses comptes avec la justice. Au détriment des faits et en épousant tous les schèmes de l'imaginaire conspirationniste contre les juges et la presse.
Lundi 18 novembre, devant le tribunal correctionnel de Versailles, le directeur de la publication du site FranceSoir était cité à comparaître pour diffamation par le fondateur du site de fact-checking Fact & Furious. En cause, plusieurs tweets où, sur la base d’une « investigation » de FranceSoir, Xavier Azalbert accuse Antoine Daoust d’avoir fabriqué et vendu de fausses ordonnances et des tests PCR.
Le délibéré du procès opposant l'inflectiologue Karine Lacombe à Pierre Barnérias, Christian Perronne et Martine Wonner est prévu pour le 31 mai prochain.
Donald Trump est de nouveau inculpé par la justice américaine pour ses pressions électorales lors de l’élection présidentielle de 2020 en Géorgie. L’ex-président des Etats-Unis est de retour au tribunal cette semaine pour annoncer s’il plaide coupable ou non dans cette affaire.
Selon la plainte déposée contre lui, Jones aurait été conscient que la fusillade n'était pas une mise en scène mais aurait néanmoins accusé les proches des victimes de jouer la comédie.
En qualifiant l'acteur de « révisionniste » pour ses propos conspirationnistes sur les attentats du 11-Septembre, le journaliste Renaud Revel n’a pas, selon le TGI de Paris, excédé les limites autorisées de la liberté d’expression.