Dans une note interne datée de juillet 2025, le ministère américain de la Justice et le FBI affirment avoir passé au crible des centaines de gigaoctets de données et des scellés judiciaires liés à l’affaire Epstein. Ils récusent la thèse d'un assassinat maquillé en suicide et indiquent n’avoir trouvé ni « liste de clients », ni preuve crédible de chantage. Conspiracy Watch en propose ici une traduction intégrale en français.
Un bus festif, la nuit à Miami, une caméra en mode selfie. Andrew Tate, Nick Fuentes, Myron Gaines et d’autres figures de l’écosystème masculiniste se filment en chantant « Heil Hitler! », un morceau de Kanye West retiré des grandes plateformes et suffisamment grave pour avoir valu au rappeur l’annulation de son visa australien […]
Conspiracy Watch : Washington a récemment franchi un cap inédit avec deux mesures coup sur coup : des restrictions de visas de travail pour les professionnels de la lutte contre la désinformation et une interdiction de territoire visant cinq personnalités européennes. Que signifient ces décisions au regard du climat politique actuel aux États-Unis ? Pascal Lapointe […]
Un père d'origine pakistanaise et son fils ont ouvert le feu hier sur une foule réunie pour célébrer le début de la fête juive de Hanoukka sur la plage de Bondi, à Sydney (Australie). À l’heure où ces lignes sont écrites, cette attaque antisémite a fait quinze morts, dont une enfant de dix ans, un […]
Sans jamais endosser explicitement l’idée d’un complot interne, Benyamin Netanyahou et plusieurs figures de la droite israélienne multiplient depuis le 7-Octobre les sous-entendus sur un supposé « coup d’État silencieux » orchestré par la gauche et des élites sécuritaires déloyales.
Alignée sur la politique du Premier ministre israélien, la chaîne d’information Channel 14 s’est imposée comme l’un des médias les plus influents du pays. Mais derrière son succès se cache une machine à propagande au service de Netanyahou, entre fake news, discours haineux et complotisme.
Il refusait les lois, rejetait l'État, détestait les forces de l'ordre. Le 26 août, en Australie, un « citoyen souverain » a tué deux policiers venus perquisitionner son domicile.
Aucune preuve n’indique que Jeffrey Epstein possédait une « liste de clients » ou qu’il a été assassiné selon un mémo officiel de l'administration Trump. Un épilogue auquel la complosphère ne peut se résoudre.