Conspiracy Watch : les faits contre le complotisme

Conspiracy Watch : Les faits
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Conspiracy Watch : Les faits
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Conspiracy News #09.2020

Publié le 2 mars 2020 par 
La Rédaction
Temps de lecture
9 min de lecture

Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu'il fallait retenir de l'actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine du 24/02/2020 au 01/03/2020).


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  En bref 

MICHÈLE RIVASI. Quelques mois seulement après avoir regretté publiquement d'avoir invité le militant anti-vaccins Andrew Wakefield au Parlement européen, l'eurodéputé Michèle Rivasi (EELV) partagerait à nouveau l'affiche prochainement avec le très controversé professeur Henri Joyeux lors d'une conférence annoncée sur les réseaux sociaux depuis le 17 janvier. Cette participation a été démentie par l'eurodéputé écologiste David Cormand, collègue de la députée au Parlement européen, sans que les organisateurs de l'événement et la principale concernée n'apporte, à ce jour, de précision (source : Conspiracy Watch (Twitter), 28 février 2020).

« Le champignon vénéneux » (ouvrage nazi) vendu sur Amazon.
AMAZON. La direction du musée d'Auschwitz a appelé, via Twitter, le milliardaire américain Jeff Bezos, propriétaire du site de commerce en ligne Amazon, à retirer de la vente les livres antisémites pour enfants datant de l'époque nazie. Parmi les ouvrages visés, le livre, tristement célèbre, intitulé Der Giftpilz (« Le champignon vénéneux »), publié en 1938 par le propagandiste nazi Julius Streicher. Le livre est disponible sur Amazon dans la version originale en allemand mais aussi en anglais, en français et en espagnol (source : Le Matin, 22 février 2020).

ANTISÉMITISME FESTIF. Des chars utilisant des stéréotypes antisémites avaient valu au Carnaval d'Alost (Belgique) d'être rayé de la liste du Patrimoine immatériel de l'Unesco en 2019. Pour l'édition 2020, les participants ont surenchéri, par la confection de marionnettes au nez crochu, le port d'uniformes nazis ou encore de déguisements de fourmi devant un mur des Lamentations en or. L'UNESCO avait été, pour la circonstance, rebaptisé « Unestapo »... Les réactions ont été vives à l'échelle internationale, un porte-parole de la Commission européenne, Adalbert Jahnz, ayant notamment affirmé que ces caricatures n'avaient « rien à faire dans les rues européennes soixante-quinze ans après la Shoah » (source : Le Monde, 24 février 2020). On notera à ce sujet la réaction du Mémorial de la Shoah qui a publié sur son compte Twitter des photographies d'un carnaval de semblable facture dans les années 1930, dans l'Allemagne nazie. L'événement ne constitue pas un cas isolé en Europe. À Ciudad Real (Espagne), au même moment, le carnaval de Campo de Criptana a lui aussi banalisé la Shoah et suscité de multiples condamnations, dont celle de l'ambassade d'Israël en Espagne (source : Paris Match, 26 février 2020).

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