Martelant que la Chine n'est pas une « dictature », Sophia Chikirou et les cadres de LFI reprennent à mots couverts la propagande de Pékin. Au point de frayer avec le complotisme.
A l'occasion du sommet mondial sur l'intelligence artificielle à Paris, Complorama s'intéresse à cette technologie, utilisée pour alimenter et propager les théories du complot. Elle peut aussi, dans certains cas, être un levier pour lutter contre les dérives complotistes.
A l'occasion du sommet mondial sur l'intelligence artificielle à Paris, Complorama s'intéresse à cette technologie, utilisée pour alimenter et propager les théories du complot. Elle peut aussi, dans certains cas, être un levier pour lutter contre les dérives complotistes.
Sidney Powell, l’avocate de Trump, est inculpée pour avoir tenté de manipuler les votes lors de la présidentielle de 2020. Et elle n’est pas la seule...
Les manifestations dénonçant la gestion de la crise du Covid-19 par les autorités japonaises se poursuivent, distillant l'idée que la pandémie est un vaste mensonge. Au-delà de la pandémie, d'autres événements de l'Histoire japonaise ont été la cible des théories du complot.
Le FBI envisage la possibilité de fuite accidentelle du Sars-CoV-2 d’un labo chinois. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la thèse d’une conspiration criminelle.
Ballon chinois et engins volants détruits engendrent des montées de parano, où il est question d’hologrammes, d’extra-terrestres, de « Blue Beam » et d’Antéchrist.
La Chine est un émetteur majeur de la propagande complotiste russe sur la guerre en Ukraine. L’occasion d’analyser la politique de Pékin d’utiliser le conspirationnisme comme une véritable arme informationnelle.
Plus d’un an après l’apparition du SARS-Cov-2, l’origine du virus provoquant le Covid-19 n’est toujours pas établie. Les dizaines de milliers de tests effectués pour confirmer l'hypothèse d'une zoonose naturelle en identifiant le fameux animal intermédiaire responsable de la transmission du virus de la chauve-souris à l’Homme ne sont à ce stade toujours pas concluants. […]
Pour semer le doute sur la responsabilité d’Assad dans les attaques chimiques commises en Syrie et décrédibiliser le travail de l’OIAC, la propagande russe s’appuie sur d’anciens diplomates qui ont dénoncé la politique américaine en Irak avant de basculer dans le conspirationnisme.