Pour Farouk Mardam Bey, ce qui rapproche des hommes et des femmes qui se disent de gauche d'un dictateur sanguinaire comme Assad n'est pas à proprement parler politique, mais idéologique.
Le procès des « reclus de Monflanquin » offre une nouvelle illustration des affinités électives qui existent entre dérives sectaires et thèmes complotistes.
Quiconque s'intéresse aux théories du complot, à ceux qui les répandent et à leurs motivations, est fatalement amené à se poser cette question : peut-on et doit-on débattre avec les conspirationnistes ?