Dans le monde arabe, on reste fermement convaincu que les Américains et les Israéliens ont été les cerveaux des attentats de New York et Washington. Les dirigeants américains feraient bien de se demander pourquoi.
Il n’est pas rare que les manuels scolaires arabes exposent des versions conspirationnistes d’événements historiques, explique Hoda Al-Bakr, chercheuse égyptienne en sciences politiques.