Militant d'extrême droite, il était aussi un fan de Dieudonné « passionné par les théories du complot ».
Le chef d'Al-Qaïda possédait un livre sur les Illuminati ainsi que des ouvrages expliquant que l'Administration Bush était impliquée dans les attentats du 11 septembre 2001.
Ramzan Kadyrov reprend la rhétorique complotiste du « bouc émissaire » pour contester la culpabilité de Dzhokhar Tsarnaev dans l'attentat de Boston.
De révolution populaire pacifique, « révolution de couleur » en est venu à désigner une tentative d'ingérence visant à fomenter des coups d'État soft contre des régimes jugés trop indociles à l'égard des États-Unis. Comment cette dénomination mi-lyrique mi-sarcastique a-t-elle pu en arriver à nommer l'exact contraire de ce qu'elle entendait signifier au départ ?
[LU SUR LE WEB] Un proche conseiller du Premier ministre australien dénonce « un nouvel ordre mondial placé sous le contrôle des Nations unies [qui] a fait du catastrophisme environnemental un sujet quotidien pour parvenir à ses fins. »