À la tête d’une immense machine à désinformer, l’oligarque incarne à lui seul le concept de la « guerre hybride » et se tiendrait déjà prêt pour perturber l’élection américaine de novembre.
Interviewé par Frédéric Taddéï, l'essayiste, ancien officier des services de renseignement suisses, dénonce ce qu'il présente comme « le gouvernement par les fake news »... mais multiplie lui-même les contre-vérités.
En 2013, le monde découvrait les images de la terrible attaque chimique perpétrée dans la Ghouta de Damas par le régime syrien. Un crime nié par un chercheur du MIT à la retraite et un « journaliste indépendant » fan de Dieudonné. Autopsie d’un cas d’école.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine du 25/11/2019 au 01/12/2019).
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine du 14/10/2019 au 20/10/2019).
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine #36).
Il y a un mois, le journaliste britannique publiait un reportage suggérant que l'attaque chimique de Douma avait été mise en scène. L'article, diffusé sur plusieurs sites conspirationnistes, est emblématique des manquements de son auteur à la plus élémentaire déontologie.
La semaine dernière, le magazine allemand FOCUS a publié sur son site un article pointant les limites d’un reportage d'Uli Gack, envoyé spécial en Syrie de la chaîne ZDF, faisant la part belle à la version russo-syrienne selon laquelle l'attaque chimique de Douma aurait été mise en scène. Conspiracy Watch en propose une traduction.
Contributrice d'un site internet complotiste, Vanessa Beeley est « l'experte » dont les médias russes ont besoin pour discréditer les témoignages et l'action des volontaires de la Défense civile syrienne, aussi appelés « les Casques blancs ».
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine #17).
Il y a dix jours, la presse américaine a révélé que le candidat démocrate au poste de gouverneur de l'Ohio, Dennis Kucinich, a perçu 20.000 dollars en contrepartie de sa participation à une conférence de soutien au régime du dictateur syrien Bachar el-Assad.
L'édition dominicale de Die Welt a publié hier un article de Seymour Hersh contestant la version "mainstream" de l'attaque chimique de Khan Cheikhoun (Syrie) le 4 avril 2017. Selon le journaliste américain, aucun gaz sarin n'aurait jamais été utilisé au cours du raid aérien. Elliot Higgins, fondateur du site Bellingcat, propose ici une critique sans concession de l'article publié par le quotidien allemand.
Comme à la suite du massacre chimique de la Ghouta en 2013, Vladimir Poutine est allé jusqu'à parler de « mise en scène spécialement conçue » à des fins médiatiques.
Cette thèse en dit plus sur les carences cognitives de ses défenseurs que sur la réalité des faits. La question énergétique est un élément essentiel de compréhension des situations géopolitiques. Mais force est de constater que les enjeux de la guerre en Syrie sont d’abord syriens.
[LU SUR LE WEB] Des fausses informations émanant des deux camps ont accompagné la fin de la bataille, mardi, menée par le régime contre la zone rebelle.