Il n'aime rien tant que parler. Depuis plus de trente ans. Dans les fêtes branchées de la nuit parisienne, les réunions du PC puis du FN, à la télé et dans ses livres, sur les vidéos de son site internet qu'il enregistre à la chaîne. Au début d'Alain Soral était le verbe. Nourri aux meilleurs philosophes. Aux dires de ses anciens amis toujours bluffés par son « intelligence » et sa « culture », il les aurait tous lus. Aujourd'hui, ses mots ont un goût de sang. L'ex-noceur des années Palace qui venait pimenter les émissions de Dechavanne ou de Taddeï montre ce qu'il a décidé d'être : « national-socialiste »! Il le dit et le répète. Dans la France de 2014. [...]
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Voir aussi :
- Alain Soral, la haine des juifs et des « tapettes » (Libération, 2 février 2014)












