THE EPOCH TIMES. En pleine pandémie, le média The Epoch Times, parfois relayé par Donald Trump, s'est illustré en diffusant sur son site français des informations complotistes, pro-Zemmour et anti-Macron. Émanation du mouvement anti-Pékin Falun Gong, sa ligne éditoriale est désormais proche de la droite nationaliste. « Dans le monde d'après, rempli de fake news, il ne faudra pas seulement compter sur les outils de propagande conçus par des Etats souverains, mais aussi sur ceux de leurs opposants » écrit Libération.
POLICE. Un « complot médiatique et politique ». C'est en ces termes que David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), a spontanément évoqué vendredi 5 juin, dans une interview à France Info, la série de circonstances par lesquelles les forces de l'ordre se retrouvent aujourd'hui sur le banc des accusés, alors que le Défenseur des droits vient de publier son rapport annuel 2019, faisant état d'une augmentation sensible des saisines en lien avec la déontologie de la police. Conspiracy Watch est allé recueillir ses explications. Si David Le Bars ne considère pas qu'il puisse s'agir d'une conspiration à proprement parler, le fonctionnaire de police évoque une manipulation : « On est plus dans l'illustration que l'offensive menée depuis plusieurs mois contre la police par un collectif très politisé – il ne s'en cache pas, il se présente lui-même comme un collectif « politique » – a trouvé des relais médiatiques qui lui permettent d'imposer cette thématique des « violences policières », nonobstant les torts ou les fautes que la police peut avoir ». Le chef du syndicat de commissaires convient toutefois que « le mot « complot » est trop fort » (source : Conspiracy Watch, 8 juin 2020).












