Conspiracy Watch : les faits contre le complotisme

Conspiracy Watch : Les faits
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Conspiracy Watch : Les faits
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Conspiracy News #21.2019

Publié le 27 mai 2019 par 
La Rédaction
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5 min de lecture

Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu'il fallait retenir de l'actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine du 20/05/2019 au 26/05/2019).


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  En bref 

ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2019. Le scrutin du dimanche 26 mai 2019 s'est soldé par l'élection de plusieurs personnalités qui se sont illustrées en matière de théories du complot parmi lesquelles Thierry Mariani (RN) ou Jean-François Jalkh (RN). Michèle Rivasi (EELV), qui avait tenu des propos contestables sur les vaccins ou le compteur Linky – qui, selon elle, émettrait « de fortes ondes électromagnétiques [ayant] un impact sur la santé » –, a conservé son siège d'eurodéputée. D'autres listes n'ont pas réuni les suffrages nécessaires pour envoyer un candidat au Parlement européen : la Ligne claire, la liste initiée – puis désavouée – par Renaud Camus, a recueilli 1897 voix au niveau national (0,01%). La Liste de la Reconquête, emmenée par le néo-fasciste Vincent Vauclin a recueilli 4835 votes (0,02%). L'UPR de François Asselineau s'est hissée à la 13ème position parmi les 34 listes en lice, avec près de 266 000 votes (1,17%). La liste de Nicolas Dupont-Aignan (DLF), enfin, a recueilli 3,51% des voix exprimées.

RENAUD CAMUS. Tête de liste de la « Ligne claire », Renaud Camus, le théoricien du « Grand Remplacement » a désavoué le 22 mai sa propre liste après que sa co-listière, la gilet jaune Fiorina Lignier, est apparue sur une photographie, agenouillée en prière devant une croix gammée dessinée sur le sable. Ce retrait a été suivi d'une contorsion intellectuelle, sous la forme d'un tweet, dont l'écrivain a le secret : « Ce n'est pas que « nous ne sommes pas nazis », c'est que nous sommes les seuls antinazis cohérents. » (source : Conspiracy Watch, 23 mai 2019).

FRANÇOIS ASSELINEAU. Le président de l'Union populaire républicaine (UPR) a soutenu, le 22 mai dernier, dans L'Émission politique sur France 2, que la France était vouée à disparaître, « explosée » dans une Union européenne toute-puissante. À l'appui de ses dires, le candidat tête de liste d'« Ensemble pour le Frexit », a brandi une carte censée dévoiler ce projet d'une Europe des nations où « il n'y aurait plus la France ». Les Décodeurs du journal Le Monde ont retrouvé l'origine de la carte en question et mis en valeur l'absence de fondement des propos du leader de l'UPR (source : lemonde.fr, 23 mai 2019).

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