Après son inculpation le 4 avril dernier par un tribunal de New York, Donald Trump, se dit victime d'une "chasse aux sorcières" orchestrée par les démocrates. Une petite musique conspirationniste à laquelle nous a habitués l’ancien président des Etats-Unis, et depuis très longtemps.
Mise à la une de l’actualité par la pandémie de Covid-19 puis par la guerre russe contre l’Ukraine, la présidente de la Commission européenne incarne pour les complotistes un totalitarisme européen inféodé aux États-Unis et ennemi de la souveraineté des peuples.
Ballon chinois et engins volants détruits engendrent des montées de parano, où il est question d’hologrammes, d’extra-terrestres, de « Blue Beam » et d’Antéchrist.
L’Amérique, déplore Vincent Hervouët, « préfère dénigrer les complotistes plutôt que de désigner les comploteurs ». Problème : les soi-disants « comploteurs » ne le sont que dans des récits complotistes réfutés depuis belle lurette.
Des documents déclassifiés sur l’assassinat de Kennedy récemment mis en ligne ont réveillé la complosphère qui croit plus que jamais à un coup de la CIA.
Après la polémique autour des propos à caractère antisémite de Kanye West, le rappeur américain est en passe de devenir le futur patron du réseau social Parler. A-t-il été inspiré par le libertarien Elon Musk, nouveau patron de Twitter ?
Le 6 janvier 2021 lors de l'invasion du Capitole de Washington, plusieurs assaillants se sont revendiqués de la mouvance QAnon. Cette nouvelle saison de "Mécaniques du complotisme" retrace l'histoire de ce complotisme d'un nouveau genre caché derrière le "Q" symbolique du mouvement.
La dernière élection présidentielle américaine a bel et bien donné lieu à une manipulation politique d'envergure. Et ce n'est pas du tout celle à laquelle croient les partisans de Donald Trump...
À travers ses prises de position et ses méthodes parfois critiquées, le fondateur de WikiLeaks a parfois été la cible de théories conspirationnistes... Il en a aussi alimenté.
Chaque année depuis 2005, la Russie fait voter par l’Assemblée générale des Nations unies une résolution condamnant le nazisme, instrumentalisant sans vergogne une thématique grave afin de détourner l'attention vers l’Occident et, depuis 2014, l’Ukraine.
L’assaut du Capitole, le 6 janvier 2021, est un évènement majeur, et qui continue un an après d’avoir des conséquences sur la vie politique américaine. Il symbolise et révèle la place qu’occupe la mouvance complotiste aujourd’hui aux Etats-Unis, pays dans lequel elle est profondément ancrée, de Kennedy à QAnon.
Il y a tout juste un an, le 6 janvier 2021, des milliers d’hommes et de femmes marchaient sur le Capitole à Washington. Un déferlement de haine s’abattait sur le siège du Congrès américain. Des assaillants convaincus que l'élection présidentielle leur a été "volée" – une idée largement diffusée dans les milieux conspirationnistes.
Le procès de Ghislaine Maxwell, reconnue coupable de crimes sexuels et trafics de mineures au service de Jeffrey Epstein, excite et mobilise la complosphère. Un prétendu combat pour la vérité et la justice qui cache mal un agenda très politique.
Depuis huit décennies, l’attaque de Pearl Harbor nourrit l’une des plus importantes théories du complot qui soit : Roosevelt aurait su à l’avance ce qui se tramait afin de précipiter l’Amérique dans la guerre contre les forces de l’Axe. Décryptage.