Le procès qui s'est ouvert lundi doit faire la lumière sur l'origine de l'explosion de l'usine AZF survenue à Toulouse le 21 septembre 2001. La thèse la plus plausible, qui a été retenue jusqu'alors par l'instruction, est celle dite du "sandwich" chimique : une erreur de manipulation aurait conduit au mélange d'un produit chloré servant à la désinfection des piscines (le DCCNa) avec du nitrate d'ammonium industriel, produit qui entre dans la composition d'un explosif civil tel que l'ANFO (Ammonium Nitrate/Fuel Oil). Les manuels de chimie insistent d'ailleurs sur l'incompatibilité de ces deux produits.













