À LIRE. L'hebdomadaire Le 1 a consacré sa dernière édition à un « Voyage au cœur du complotisme ». Parmi d'autres contributeurs, Rudy Reichstadt répond, dans le cadre d'un grand entretien, aux questions de la rédaction (source : Le 1, 11 novembre 2020).
🗣 Rudy Reichstadt, fondateur de @conspiration, nous explique les mécanismes du complotisme : « S'informer prioritairement sur les réseaux sociaux et les plateformes de vidéos en ligne est corrélé à une plus grande adhésion aux théories du complot. »https://t.co/TeVS2iK982
— Le 1 (@Le1hebdo) November 13, 2020
ÉLECTIONS AMÉRICAINES. Sur les réseaux sociaux, certains internautes ont accusé les médias américains d'avoir décrété la défaite de Donald Trump aux élections américaines. Faute d'organe fédéral, il est en effet d'usage que les médias annoncent l'issue du scrutin à partir des résultats provisoires. Décriée par les partisans de Donald Trump, cette pratique ancienne a pourtant fait ses preuves : « Il n'y a rien de frauduleux là-dedans, a expliqué la politologue Nicole Bacharan, spécialiste des États-Unis. Donald Trump le sait aussi, puisqu'il avait accepté ce même compte-rendu des médias qui le désignait vainqueur quatre ans auparavant ! » (source : 20 Minutes, 9 novembre 2020).
En attendant, l'échec du président sortant face à Joe Biden a poussé ses partisans conspirationnistes à imaginer de nouvelles théories du complot pour ne pas perdre espoir, d'autant que « Q », l'internaute anonyme qui propage sa théorie complotiste sur les réseaux sociaux depuis quatre ans, a posté son dernier message le matin de l'élection. « Les résultats font naître du désarroi et le silence de Q entraîne des questionnements, constate sur France Info Tristan Mendès France. Certains QAnon sont en déshérence et attendent une parole de sa part. D'autres se disent que s'il ne publie rien, c'est pour faire comprendre à sa communauté qu'elle n'a plus besoin de lui » (source : Franceinfo TV, 11 novembre 2020).
À noter que plusieurs autorités locales ont affirmé jeudi dans un communiqué commun, plus d'une semaine après la présidentielle, n'avoir trouvé « aucune preuve » de bulletins perdus ou modifiés, ou de systèmes de vote piratés. « L'élection du 3 novembre a été la plus sûre de l'histoire des États-Unis », ont-elles indiqué, contredisant les accusations de fraude émanant du président sortant et de son entourage (source : Ouest-France, 13 novembre 2020).











