Dans un entretien accordé à Slate, les experts suisses dénoncent les conclusions de leurs collègues français qui réfutent toute hypothèse d’empoisonnement. Tout se passe comme si la science ne pouvait plus répondre aux questions qu’on lui pose. Ou comme si personne n’avait jamais réellement souhaité la manifestation de la vérité.
Le négationnisme s’est-il, dans certains milieux, banalisé au point que sous couleur d’«antisionisme» on ne craint pas de renvoyer à un livre de Roger Garaudy, condamné sur le fondement d'une loi portée par le député communiste Jean-Claude Gayssot ?
Pour le cinquantième anniversaire de l'assassinat de Kennedy, Laurent Joffrin s'est penché sur les arguments de la théorie du complot dans un long texte publié dans l'édition papier du Nouvel Observateur datée du 14 novembre dernier.
Lee Harvey Oswald était-il le seul tireur ? Oui, si l'on s'attache aux faits avérés. La conclusion de ces expertises est claire : la thèse du tireur unique est solide et la piste des tireurs multiples ne repose que sur des suppositions.
Selon Thierry Libaert et Dominique Bourg, des scientifiques du climat refusent la confrontation médiatique par crainte de légitimer leurs opposants. La démocratie étant aussi la capacité de refuser un débat faussé.
Dans son dernier livre, "Qui n'a pas tué John Kennedy ?", le journaliste Vincent Quivy décrit comment un article d'un journal français confidentiel a alimenté la théorie selon laquelle l'OAS était coupable de la mort du président américain, le 22 novembre 1963 à Dallas. Bonnes feuilles.
Selon Alex Jones, la guerre civile syrienne était utilisée par le « Nouvel ordre mondial » pour remplacer la population humaine par... des hybrides hommes-machines.