Pour le candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste, « ce n’est peut-être pas un hasard si ça arrive en pleine campagne. »

Bannière du site de campagne de Philippe Poutou (capture d’écran)

Réagissant hier à la fusillade qui a pris pour cible le collège israélite Ozar Hatorah de Toulouse, Philippe Poutou a fait entendre une version très conspirationniste du drame.

Apparemment stupéfait par l’annonce de l’attentat, le candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) aux élections présidentielles a déclaré :

« Ca a l’air d’être un fou mais ce n’est peut-être pas un hasard si ça arrive en pleine campagne. Il y a peut-être un calcul politique derrière pour faire diversion par rapport à la crise ».

Quelques heures plus tard, le NPA a publié un communiqué qualifiant le geste du tueur d’« acte ignoble et barbare qui suscite indignation et révolte » et exprimant sa « solidarité pleine et entière aux familles et aux proches des victimes », concluant par ces mots : « c’est le message que veut faire entendre le NPA ».

En 2002, le militant altermondialiste José Bové avait suggéré que les attaques visant des synagogues en France étaient organisées secrètement par le gouvernement israélien.