
« Parbleu ! monsieur, je suis un fourbe, ou je suis honnête homme ; c'est l'un des deux. » lit-on dans l'acte II des Fourberies de Scapin.
On devrait toujours relire Molière avant d'ouvrir X. Cette semaine, Dieudonné a glissé un nom dans une liste, comme on glisse une allumette dans une botte de paille. Une affiche — relayée en ligne — annonçait une réunion numérique autour de la liberté d'expression et de la censure. A l'affiche : une brochette de figures familières de la complosphère. Au milieu : l'humoriste Blanche Gardin. Il n'en fallait pas plus pour donner à cette réunion confidentielle un retentissement national.













