Pour Raphaël Enthoven, le scandale Volkswagen fait apparaître deux réactions totalement différentes : la suspicion et l’optimisme.

« Entre la paranoïa du suspicieux et la candeur de l’optimiste, c’est le candide qui l’emporte. Car le candide ne condamne que les coupables, alors que le paranoïaque se désintéresse des coupables qu’il voit comme les maillons d’un système pour soupçonner le monde entier. Le candide fonctionne au bénéfice du doute, alors que le paranoïaque, le suspicieux, fonctionne au détriment du doute. »

Source : Europe 1, 24 septembre 2015.

Voir aussi :
* ”Histoires de la fumée sans feu” sur France Culture
* L’émission “Philosophie” (Arte) s’intéresse à la théorie du complot