LU SUR LE WEB : Les croyances complotistes donnent du sens à la vie de personnes qui se sentent rejetées dans la société, selon des psychologues de Princeton.
A l'aide des témoignages de survivants à la catastrophe, d'images d'archives et d'animations en 3D, découvrez comment deux avions de lignes ont anéanti l'un des plus grands symboles de l'Amérique.
[LU SUR LE WEB] Pharmaciens, biologistes, chimistes, astrophysiciens mais aussi chercheurs en sciences sociales : le succès croissant des jeunes Youtubeurs scientifiques qui œuvrent à la diffusion du savoir scientifique, pourrait bien constituer un rempart contre l'esprit complotiste qui contamine le web...
Pour Mathias Girel, maître de conférences à l’Ecole normale supérieure, il ne faut pas négliger, parmi les manières de répondre aux théories du complot, celle, modeste, consistant à comparer les raisonnements conspirationnistes aux pratiques traditionnelles de production des connaissances - qui, elles, ont fait leurs preuves.
Un chercheur a écrit une équation qui permet de prévoir la probabilité qu'un complot soit maintenu secret en fonction du nombre de personnes impliquées.
[LU SUR LE WEB] Les théories du complot ont plus de chances de fonctionner chez ceux qui ont le sentiment de perdre le contrôle sur leurs vies. Ce qui pourrait, du coup, contribuer à faire comprendre pourquoi une personne qui croit à une théorie du complot a plus de chances de croire à une deuxième.
Sympathisants d'extrême-droite et d'extrême-gauche sont plus enclins que les autres à adopter les théories du complot, selon une étude néerlandaise publiée ce mois de janvier.
Les complotistes tentent de faire accroire qu'une étude de psychosociologie atteste que les défenseurs des « thèses officielles » sont des fanatiques. Une étude dont ils dénaturent en réalité complètement les conclusions.
Quiconque s’intéresse aux théories du complot, à ceux qui les répandent et à leurs motivations, est fatalement amené à se poser cette question : peut-on et doit-on débattre avec les conspirationnistes ?
Lectures erronées, contresens, méconnaissances des règles de la démarche scientifique, plagiats... : à l'heure où n'importe qui peut énoncer n'importe quoi sans aucun contrôle, sans aucune contrainte, et sans aucun risque, faut-il accepter comme une fatalité la disqualification de toute visée scientifique ?