
L'annonce de la mise en examen de l'ancien Président de la République pour « abus de faiblesse » dans le dossier Bettencourt a fait perdre leur sang froid à certains députés UMP.
Député-maire de Nice et membre de l'association des amis de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi a souligné dans un communiqué diffusé hier soir que « chacun remarquera que cette décision intervient 48H après la mise en cause d'un ministre socialiste sans doute pour faire compensation », suggérant que la décision du juge Jean-Michel Gentil résulte d'une intervention politique visant à détourner l'attention médiatique de l'affaire Cahuzac.











