Conspiracy Watch : les faits contre le complotisme

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Jonestown, Euromaïdan, Dreuz : l'essentiel de la semaine

Publié le 25 novembre 2018 par 
La Rédaction
Temps de lecture
8 min de lecture

Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu'il fallait retenir de l'actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme.


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  En bref 

RUSSIE. Mis en cause dans l'affaire Skripal ou encore dans l'attaque des serveurs démocrates durant la campagne américaine, le renseignement militaire russe (GRU) est aujourd'hui mis à mal par le dévoilement de l'identité de centaines de ses agents. À l'origine des fuites, le site d'investigation russe The Insider, en association avec le site britannique Bellingcat. « Seulement 305 agents ont été révélés, mais aujourd'hui plus d'un millier sont paralysés », précise Roman Dobrokhotov, rédacteur en chef de The Insider. La Russie a accusé The Insider d'être l'instrument de services étrangers. « C'est faux bien sûr, mais c'est assez amusant car cela crédibilise plutôt nos informations, ironise son rédacteur en chef, Roman Dobrokhotov. Avant, elle disait que c'était des “fake news.” » (source : Le Monde, 19 novembre 2018).

JAPON. La disparition de l'île japonaise de Esambe Hanakita Kojima, probablement balayée des cartes, il y a quelques semaines, par une tempête maritime, a inspiré, comme cela était prévisible, des théories conspirationnistes : le gouvernement japonais aurait ainsi cherché à dissimuler des activités secrètes menées sur l'île. Au regard du relief naturel de l'île (1,4 mètre au-dessus de la mer), avant son immersion, ces théories n'ont toutefois aucun sens. En revanche, elles se nourrissent probablement d'une vidéo publiée le 7 novembre sur la chaîne YouTube Science Channel, qui évoque la disparition – présumée – d'une autre île... (source : fredzone.org, 15 novembre 2018).

JONESTOWN. Le 18 novembre 1978, le monde entier découvre avec effroi l'existence de Jonestown, une communauté agraire située au Guyana, à l'occasion d'un suicide collectif : le révérend Jim Jones et 908 des adeptes se donnent la mort ce jour-là en ingérant du cyanure. Le délire mégalomaniaque du gourou de la secte millénariste du Temple du peuple se doublait d'une appétence pour les théories du complot : « Le révérend Jones se voyait lui-même comme l'objet d'une conspiration. L'identité des conspirateurs changeait selon sa vision erratique du monde. Il installait chez les autres la crainte que, par leur contact avec lui, ils étaient devenus les objectifs de la conspiration », rapporte une ancienne adepte qui s'est enfuie de Jonestown en mai 1978. Pour Conspiracy Watch, Bertrand Maury revient sur cet événement tragique et notamment sur le rôle joué par certains membres de l'entourage de Jones, versés eux aussi dans le complotisme (source : Conspiracy Watch, 20 novembre 2018).

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