PROCÈS DES « BONBONNES DE NOTRE-DAME ». Le 23 septembre 2019 s'est ouvert le procès de l'affaire dite des « bonbonnes de gaz » devant la cour d'assises. L'attentat terroriste qui prenait pour cible Notre-Dame de Paris n'avait pas abouti, le 4 septembre 2016, quand fut retrouvée, à proximité de la cathédrale, une voiture piégée contenant six bonbonnes de gaz et trois bouteilles de gazole (source : Le Point, 23 septembre 2019). Parmi les huit accusés, le profil d'Amel Sakaou a retenu particulièrement l'attention. En 2016, Conspiracy Watch avait analysé son compte Facebook avant sa fermeture, montrant qu'elle appréciait et relayait tout particulièrement les contenus complotistes et antisémites. Ainsi se trouvait confirmé que le complotisme est un marqueur de radicalisation.
INFO OU INTOX. Comment reconnaître une vidéo avec des animations en 3D et quels sont les indices à surveiller face à des images de drones ? Ce sont les questions auxquelles a répondu le service de fact-checking de France 24, @InfoINtoxF24 dans la déconstruction efficace d'une vidéo de propagande du régime iranien qui affirmait que « les gardiens de la Révolution surveill[ai]ent les navires de guerre américains dans le golfe Persique » (source : Twitter, 23 septembre 2019).
YOUTUBE. Le directeur général de YouTube au Royaume-Uni s'est exprimé au sujet des vidéos complotistes. Il estime que certaines peuvent rester en ligne, mais avec des précautions. YouTube ne supprime pas systématiquement les vidéos conspirationnistes. La plateforme préfère parfois y apposer un simple encadré informatif, prévenant les utilisateurs que le contenu qu'ils vont regarder pose question. Le directeur général de la firme au Royaume-Uni, Ben McOwen Wilson, a expliqué ce choix… avec des justifications pour le moins surprenantes (source : Numerama, 23 septembre 2019).











