Le Texan Alex Jones a été condamné après avoir qualifié de « canular » la tuerie de l’école de Sandy Hook. Il risque jusqu’à cinq ans de prison pour parjure.
Un site conspirationniste l’affirme : les personnes décédées après vaccination présenteraient des problèmes de vaisseaux sanguins. Sans preuve, bien sûr.
Pour Poutine et ses fermes à trolls, les centaines de victimes sont une « falsification » des Ukrainiens ou des services britanniques. Quand l’intox le dispute à l’indécence.
Un avocat allemand veut traîner en justice ceux qu’il tient pour responsables de la crise liée au Covid : Pfizer, l’OMS ou Bill Gates. Un Nuremberg 2.0 pour les gogos.
Accusé de viol et soupçonné d’avoir été rabatteur pour Jeffrey Epstein, Jean-Luc Brunel s’est pendu en prison. Certains préfèrent croire qu’il a été éliminé…
L’autosatisfait président de l’UPR, dont les accointances avec l’extrême droite ne datent pas d’hier, ne jure que par le Frexit. En 2017, il avait obtenu 0,92 % des suffrages au premier tour. Par ici la sortie ?
Sur les sites conspirationnistes, chez Hanouna ou dans les manifs avec Philippot, l’avocat Fabrice Di Vizio se démène pour défendre ses positions antipass.
Figure des réseaux sociaux proche des souverainistes, Idriss Aberkane fustige sans relâche les vaccins anti-Covid. Et tant pis s’il faut s’arranger avec la vérité.
« Dictature sanitaire », élection volée à Trump, journalistes traités de bouffons… L’économiste biberonné aux sites conspirationnistes les additionne !
Sur Fox News, le documentaire Patriot Purge présente l’assaut du Capitole, en janvier dernier, comme une manoeuvre des mondialistes. Un récit à la sauce conspirationniste.
Son documentaire est à la pédocriminalité ce que Hold-Up fut à la Covid-19. Une vision hautement improbable où des réseaux puissants seraient à la manœuvre.
Le militant antivaccination Serge Rader s'est éteint il y a deux mois après une hospitalisation liée au Covid. Un événement qui a plongé les conspirationnistes dans un embarras palpable...
La publication de ce dessin est la seule réponse possible parce qu’elle permet à chacun de constater la violente absurdité qui peut conduire un homme à couper en deux un autre homme pour une caricature.
Une part considérable de l'électorat américain s'apprête à voter dans moins de six mois, non plus seulement pour un populiste de droite passé maître dans l'art du boniment conspirationniste, mais pour des dizaines de candidats au Congrès usant sans vergogne de cette rhétorique manichéenne et diabolisatrice.