MARTINE WONNER. L'ex-députée du Bas-Rhin Martine Wonner a été convoquée le 4 novembre devant la chambre disciplinaire de l'Ordre régional des médecins du Grand Est (Nancy) pour avoir enfreint le code de déontologie médicale. La décision a été mise en délibéré pour le 25 novembre (source : Franc-Tireur, 2 novembre 2022 ; Sud-Ouest, 4 novembre 2022). L'occasion pour elle de réunir ses partisans à Nancy aux côtés notamment de son avocat Carlo Alberto Brusa. Nicolas Dupont-Aignan a également apporté son soutien à la psychiatre : dans un tweet, le leader du parti Debout la France a dit d'elle qu'elle était « victime d'une véritable cabale » (source : Conspiracy Watch/Twitter, 5 novembre 2022). A noter que Martine Wonner a aussi été soutenue publiquement par VERITY France, Henri Joyeux, Jean Lassalle, Florian Philippot, Vincent Pavan, Jean-Dominique Michel, Philippe Murer, Myriam Palomba, Mike Borowski ou encore Christian Perronne.
CHRISTIAN PERRONNE. Dans une interview accordée à la chaîne YouTube « Les Incorrectibles », animée par Eric Morillot, l'infectiologue Christian Perronne, figure active du covido-scepticisme, a demandé à être critiqué sur « [ses] données scientifiques » et sur des « arguments concrets ». C'est ce qu'a fait le directeur de Conspiracy Watch dans un thread où il s'est attaché à réfuter méthodiquement des propos tenus par Perronne il y a peu sur Sud-Radio, au micro d'André Bercoff (source : Rudy Reichstadt/Twitter, 30 octobre 2022).
Tout à l'heure, dans les @Incorrectibles, Christian Perronne a demandé à être critiqué sur « [ses] données scientifiques » et sur des « arguments concrets ». Qu'à cela ne tienne. #Thread ⤵️ pic.twitter.com/KMJrKyGOH3
— Rudy Reichstadt (@RReichstadt) October 30, 2022
À noter que Perronne n'hésite plus à parler, au sujet du Covid-19, de « complot mondial », et d'affirmer qu'il était « annoncé à l'avance » puisque, d'après lui, « il y avait beaucoup de symboles du coronavirus aux Jeux Olympiques de Londres »... (source : Tristan Mendès France/Twitter, 31 octobre 2022).
NICOLE DELÉPINE. La Dr Nicole Delépine, figure des covido-septiques, vient d'être condamnée par la chambre disciplinaire du Conseil régional d'Île-de-France de l'Ordre des médecins. Favorable à l'hydroxychloroquine, critiquant la « pseudo-vaccination » contre le Covid-19, évoquant les risques de « modifi[cation de] l'ADN des générations futures », l'« imposture du masque », le projet de « destruction de l'humanité » à travers les mesures sanitaires, Nicole Delépine a écopé d'un blâme (source : Le Quotidien du médecin, 28 octobre 2022).
ALAIN HOUPERT. À la suite de plusieurs plaintes déposées pour des prises de position polémiques pendant la crise du Covid, le sénateur de la Côte-d'Or Alain Houpert (LR), aussi radiologue, a été condamné à une interdiction d'exercer la médecine pendant plusieurs mois (source : Le Bien public, 4 novembre 2022). Depuis le début de la crise sanitaire, le médecin relativisait la gravité de la pandémie tout en fustigeant les mesures gouvernementales. Un discours qui ravissait la complosphère (source : Conspiracy Watch, 28 décembre 2021).
FABRICE DI VIZIO. L'avocat Fabrice Di Vizio était poursuivi pour avoir manqué aux « principes essentiels de la profession d'avocat » et pour avoir tenu des propos « grossiers, vulgaires et offensants » à la télévision et sur Twitter. Le conseil de l'Ordre lui reprochait également d'avoir dit sur le réseau social qu'il souhaitait mettre un terme au contrat d'une de ses collaboratrices car elle s'était faite vacciner, la qualifiant de « collabo qui mérite le renvoi ». Cette figure du mouvement anti-passe sanitaire a été condamné à 6 mois d'interdiction d'exercer avec sursis par le Conseil de l'ordre des avocats (source : Midi Libre, 3 novembre 2022). À l'annonce de cette décision, Di Vizio a annoncé qu'il avait pris la décision de se présenter à l'élection présidentielle de 2027, pour pouvoir « emmerder qui [il] veut » et dire « on les aura ces connards » (source : Tristan Mendès France/Twitter, 2 novembre 2022).











