Silvio Berlusconi est sur une piste. Son éviction du pouvoir en novembre 2011 et son remplacement par Mario Monti ne seraient rien d’autre que le fruit d’un complot. Reste à trouver le coupable : il devrait se situer, selon lui et ses partisans, quelque part entre Washington, adresse du Fonds monétaire international, Bruxelles, où règne la Commission européenne, Francfort, où siège la Banque centrale européenne et Berlin, où Angela Merkel l’a déjà oublié.

La parution aux Etats Unis de Stress Test, l’ouvrage de Timothy Geithner, l’ancien secrétaire au Trésor (2009-2013), dont la quotidien La Stampa a publié, mardi 13 mai, quelques extraits, lui a suffit a dénoncer un "putsch", une volonté délibérée de l’éliminer, lui, le dernier des présidents du conseil véritablement issu des urnes, comme il aime à le rappeler. (…)

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