Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu'il fallait retenir de l'actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme.
Ceux qui nous exhortent à tourner la page n'ont pas vraiment saisi la véritable nature de ce qu'ils tentent de minimiser comme une « fake news » ordinaire parmi tant d'autres, estime Marylin Maeso.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu'il fallait retenir de l'actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme.
Voir aussi : Rumeur de Tolbiac : une étudiante suspecte un mensonge des autorités (Conspiracy Watch, 23 avril 2018) Blessé grave à Tolbiac : un témoin avoue avoir menti, le site «Reporterre» rétropédale (Libération, 24 avril 2018)
Dimanche soir, sur France 5, une étudiante bloqueuse de Tolbiac a soutenu que les autorités mentaient lorsqu'elles affirmaient qu'aucun « blessé grave » n'était à déplorer au terme de l'évacuation du site universitaire vendredi 20 avril.
Vendredi 13 avril, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a affirmé disposer de de « preuves irréfutables » que l'attaque chimique qui a visé Douma (Syrie) le 7 avril 2018, provoquant des dizaines de morts, a été « mise en scène » avec l'aide de services secrets étrangers. Des accusations qui s'inscrivent dans le droit fil de celles déjà formulées par le Kremlin lors des attaques chimiques perpétrées à la Ghouta en août 2013 et à Khan Cheikhoun en avril 2017. Quelques heures plus tard, l'armée russe a incriminé la Grande-Bretagne.