
Je rédige ce texte un an après avoir apporté les ultimes corrections aux épreuves de L'Opium des imbéciles. Rien de ce que j'ai écrit alors ne me paraît devoir être amendé. Je crois pouvoir affirmer que les tendances les plus inquiétantes décrites dans ce volume se sont vérifiées de la manière la plus spectaculaire qui soit avec la pandémie de Covid-19 qui a frappé notre planète et la crise « infodémique » [1] qui l'a accompagnée.











