Selon Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch, le leader de La France insoumise n’en est pas à son coup d’essai en matière de complotisme. Interview*.

Jean-Luc Mélenchon sur France Inter, dimanche 6 juin 2021 (capture d’écran).

Est-ce un « dérapage » mélenchonien de plus ou un élément de sa stratégie populiste visant à fédérer le peuple contre les élites ? Depuis son interview sur France-Inter dimanche 6 juin, où il a prédit qu’un « un grave incident », « écrit d’avance », se produirait dans la dernière semaine de la campagne présidentielle (« Ça a été Merah en 2012. Ça a été l’attentat la dernière semaine sur les Champs-Elysées [en 2017]. Avant, on avait eu Papy Voise dont plus personne n’a jamais entendu parler après. Tout ça, c’est écrit d’avance »), Jean-Luc Mélenchon a déclenché la colère des familles de victimes des attentats terroristes et fait l’unanimité de la classe politique contre lui. Depuis, le député des Bouches-du-Rhône explique qu’il entendait pointer l’instrumentalisation politique des faits divers et attaques commises avant la présidentielle, sans retirer ses propos.

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* Propos recueillis par Rémy Dodet.

 

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