La présidente argentine de centre-gauche, Cristina Kirchner, estime que son pays est la cible d’un complot à caractère économique et spéculatif: à la fois venu des Etats-Unis et des milieux d’affaires argentins.

Dans un discours mardi, Mme Kirchner a même averti qu’il faudrait chercher des responsabilités aux Etats-Unis si elle venait à mourir. "S’il m’arrive quelque chose, ne regardez pas vers l’Orient, regardez vers le Nord", a-t-elle déclaré, après avoir affirmé il y a deux semaines qu’elle avait reçu des menaces des djihadistes de l’Etat islamique.

Depuis le jugement d’un tribunal de New York, en juin, condamnant l’Argentine à verser à un groupe de fonds "vautours" une indemnisation disproportionnée au regard de l’accord conclu avec 93% de ses créanciers, les dirigeants argentins tirent à boulets rouges vers New York, le juge "sénile" Thomas Griesa et réclament une intervention de Washington. (…)

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