Dans son Journal d'un prisonnier, Nicolas Sarkozy règle ses comptes avec la justice. Au détriment des faits et en épousant tous les schèmes de l'imaginaire conspirationniste contre les juges et la presse.
Il refusait les lois, rejetait l'État, détestait les forces de l'ordre. Le 26 août, en Australie, un « citoyen souverain » a tué deux policiers venus perquisitionner son domicile.
Aucune preuve n'indique que Jeffrey Epstein possédait une « liste de clients » ou qu'il a été assassiné selon un mémo officiel de l'administration Trump. Un épilogue auquel la complosphère ne peut se résoudre.
Sur le réseau social X, des comptes affiliés au média Tired Earth France se sont fait remarquer pour leurs messages complotistes et antisémites. L'un des « journalistes » de ce média qui a publié plusieurs entretiens avec des politiques français a déjà été épinglé pour sa participation à une opération d'influence iranienne.
L'argument du document miraculeusement intact est un classique du conspirationnisme sur les attentats du 11 septembre 2001. Problème : il repose sur une version déformée des faits.