Après sa dernière provocation avec le négationniste Faurisson, enquête sur les amis de l’humoriste. Militants d’extrême droite et Français issus de l’immigration, réunis dans la détestation du «sionisme» et de l’Etat d’Israël.

Ultime provocation d’un histrion à la carrière en berne pour attirer les feux des projecteurs ou aboutissement logique d’une démarche entamée il y a plusieurs années ? Comment, à 43 ans, Dieudonné – l’ex-comparse d’Elie Semoun, qui s’était présenté à Dreux, en 1997, face à la candidate lepéniste Marie-France Stirbois, dénonçant alors « le cancer FN » et le « grand manitou borgne » – en est-il arrivé à inviter, pour la dernière de son spectacle « J’ai fait le con », au Zénith, Robert Faurisson, le pape du négationnisme ? Pourquoi a-t-il fait baptiser sa fille Plume, en juillet à Bordeaux, dans la paroisse traditionaliste de l’abbé Laguérie, qui avait prononcé l’homélie funèbre du milicien Paul Touvier ? Et pourquoi lui a-t-il choisi pour parrain le président du Front national ?

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