La ressortissante iranienne est jugée avec quatre autres prévenus, dont le polémiste antisémite Alain Soral, pour avoir déployé un canal Telegram faisant l'apologie du terrorisme. Son sort, son réseau politique, ainsi que son complotisme modelé par la propagande, font d'elle un très possible agent d'influence de la République islamique.
Avec près de 13 millions de visiteurs mensuels cumulés, les dix principaux sites conspirationnistes francophones ont connu en 2024 une progression notable de leur audience. Une croissance qui confirme le regain d’influence de la complosphère, portée notamment par le retour en force de la galaxie soralienne.
Quand ils ne lui reprochent pas tout simplement ses origines juives, les complotistes l'accusent d'être un agent de la CIA ou de l'OTAN. Reprenant complaisamment à leur compte une propagande forgée de toutes pièces par des régimes autoritaires.