Les Pakistanais se raccrochent à toutes les explications possibles, surtout les plus absurdes, pour trouver un sens à leur tragédie.

Plus de 500 personnes ont été tuées depuis début octobre au Pakistan dans 22 attentats qui ont visé à travers le pays des mosquées, des marchés et des institutions sécuritaires. A l’exception des attaques les plus meurtrières qui ont eu lieu sur des marchés, la plupart ont été revendiquées par les talibans pakistanais et condamnées par les autorités et la communauté internationale. Paradoxalement, c’est pourtant les Etats-Unis, l’Inde, ennemi traditionnel, et même le Mossad (service secret israélien) qui font le plus souvent figure d’accusés pour l’opinion publique en général.

Lire la suite sur Slate.fr.

L’auteure :
Françoise Chipaux est l’ancienne correspondante du Monde dans le sous-continent indien.