Imaginez qu’au lendemain d’un emballement hystérique sur Twitter, un canard se mette à titrer des choses comme « Céline Dion consomme-t-elle du sang d’enfants ? » ou « Brigitte Macron est-elle un homme ? » en s’abstenant de répondre aux questions que posent ces titres.
L’imaginaire du complot illustre le paradoxe d’une pathologie normale ou ordinaire. Il en va de même pour l’imaginaire populiste explique Pierre-André Taguieff dans son nouvel essai sur les théories du complot.
Haoues Seniguer a lu Les théories du complot* du philosophe anglais Quassim Cassam. Une approche étrangère à tout misérabilisme et qui pose la question de la responsabilité des complotistes.
Fondateur de Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt est l'un des observateurs du complotisme les plus aguerris. Auteur de l'essai, L'Opium des imbéciles, il livre une critique documentée sur les risques d'une trop grande complaisance vis-à-vis des diffuseurs de fausses informations.
A l’occasion des 75 ans de la découverte des camps d’Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 2020, le président de la République Emmanuel Macron a adressé cette belle question aux survivants : « Comment parler après vous ? », puis d’assurer : « Nous traquerons l’antisémitisme, le racisme sous toutes ses formes, la haine qui s’affiche au grand jour comme celles qui se tapissent dans l’ombre et l’anonymat […]