Dans une note interne datée de juillet 2025, le ministère américain de la Justice et le FBI affirment avoir passé au crible des centaines de gigaoctets de données et des scellés judiciaires liés à l’affaire Epstein. Ils récusent la thèse d'un assassinat maquillé en suicide et indiquent n’avoir trouvé ni « liste de clients », ni preuve crédible de chantage. Conspiracy Watch en propose ici une traduction intégrale en français.
Un bus festif, la nuit à Miami, une caméra en mode selfie. Andrew Tate, Nick Fuentes, Myron Gaines et d’autres figures de l’écosystème masculiniste se filment en chantant « Heil Hitler! », un morceau de Kanye West retiré des grandes plateformes et suffisamment grave pour avoir valu au rappeur l’annulation de son visa australien […]
Conspiracy Watch : Washington a récemment franchi un cap inédit avec deux mesures coup sur coup : des restrictions de visas de travail pour les professionnels de la lutte contre la désinformation et une interdiction de territoire visant cinq personnalités européennes. Que signifient ces décisions au regard du climat politique actuel aux États-Unis ? Pascal Lapointe […]
Aucune preuve n’indique que Jeffrey Epstein possédait une « liste de clients » ou qu’il a été assassiné selon un mémo officiel de l'administration Trump. Un épilogue auquel la complosphère ne peut se résoudre.
« L’OTAN a trahi ses engagements. Elle avait promis à la Russie de ne pas s’étendre à l’Est ». Ce refrain revient inlassablement, du Kremlin à Jean-Luc Mélenchon, en passant par les pages du Monde diplomatique. Il est devenu un mythe fondateur pour la propagande russe et un pilier du discours anti-atlantiste. Pourtant, la promesse d’un non-élargissement de l’OTAN… n’a jamais existé. Démonstration, archives à l’appui.
La déclassification de nouvelles archives ayant un lien, parfois extrêmement ténu, avec l'assassinat de JFK, n’apporte rien de neuf... mais relance une vieille lubie antisémite diffusée par l'auteur complotiste Michael Collins Piper.
Exaltée par ce nouveau mandat de Donald Trump, la sphère complotiste n’espère qu’une chose : que le futur président réforme en profondeur le pays et puisse vaincre "l'Etat profond" qui entrave sa politique. Une obsession tenace, partagée au sein même de la garde rapprochée du président.
Exaltée par ce nouveau mandat de Donald Trump, la sphère complotiste n’espère qu’une chose : que le futur président réforme en profondeur le pays et puisse vaincre "l'Etat profond" qui entrave sa politique. Une obsession tenace, partagée au sein même de la garde rapprochée du président.
Les théories du complot sont la raison de vivre des partisans de Donald Trump. Malgré les fake news de leur candidat, ils semblent préférer cette vérité alternative défendue par l'ex-président, où Kamala Harris se servirait du vote des immigrés pour truquer l'élection, et où l'Etat profond aurait tenté d'assassiner par deux fois leur candidat.
Le 22 novembre 1963, le président des États-Unis John Fitzgerald Kennedy est assassiné lors d’une visite officielle à Dallas, au Texas. Le principal suspect, Lee Harvey Oswald, est arrêté, puis tué deux jours plus tard devant les caméras. Les États-Unis resteront marqués à jamais par cet événement qui a nourri de nombreuses thèses conspirationnistes.
Sidney Powell, l’avocate de Trump, est inculpée pour avoir tenté de manipuler les votes lors de la présidentielle de 2020. Et elle n’est pas la seule...
Le Texan Alex Jones a été condamné après avoir qualifié de « canular » la tuerie de l’école de Sandy Hook. Il risque jusqu’à cinq ans de prison pour parjure.
La dernière élection présidentielle américaine a bel et bien donné lieu à une manipulation politique d'envergure. Et ce n'est pas du tout celle à laquelle croient les partisans de Donald Trump...