Selon une grande enquête menée par le Stanford History Education Group, qui s’occupe notamment de concevoir des programmes d’histoire pour l’équivalent américain de l’école primaire, le phénomène des «fausses infos» est particulièrement délétère chez les plus jeunes. Ces derniers sont les moins bien armés intellectuellement pour distinguer les sources crédibles des pourvoyeurs de contrevérités et de désinformation sur internet. En particulier, il leur est très difficile de faire la différence entre un contenu publicitaire et un contenu informatif et ils ont souvent toutes les peines du monde à identifier la source d’un article. (…)

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Voir aussi :
* Surinformés ou désinformés ? Les ados à l’heure du complot (France Inter)
* Sondage : les jeunes plus sensibles aux théories du complot sur Internet
* Les jeunes de plus en plus séduits par les théories du complot