Agent de la CIA, complot de l'Occident, victime du vaccin contre le Covid-19... de nombreuses théories du complot sont apparues à l'annonce de la mort de l'opposant russe en prison, certaines relayées par la propagande du Kremlin.
David Aaronovitch est éditorialiste au Times. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Voodoo Histories, un essai de référence sur la diffusion des théories du complot. Il revient pour Conspiracy Watch sur le rapport de la société britannique au complotisme. Entretien.
Interviewé par Frédéric Taddéï, l'essayiste, ancien officier des services de renseignement suisses, dénonce ce qu'il présente comme « le gouvernement par les fake news »... mais multiplie lui-même les contre-vérités.
Depuis l’hospitalisation d’Alexeï Navalny jeudi dernier, les médias russes ont diffusé plusieurs théories alternatives à celle de l’empoisonnement. Des théories qui se contredisent entre elles, mais qui obéissent à la stratégie habituelle du Kremlin : saturer l’espace informationnel pour étouffer la vérité.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine #40).
Alors que les preuves s'accumulent contre l'officier du GRU Anatoli Tchepiga, le blogueur conspirationniste Craig Murray s'ingénie à nier l'évidence et à tenter de discréditer les enquêtes qui contrarient la version du Kremlin.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine #39).
Le 26 septembre, le site d'investigation britannique Bellingcat est parvenu à identifier l'un des deux ressortissants russes, présentés comme de simples touristes venus visiter Salisbury et sa cathédrale, impliqués dans l'empoisonnement de Sergueï et Ioulia Skripal. Il s'agit d'Anatoliy Vladimirovich Chepiga, un colonel du GRU, le renseignement militaire russe.