Abondance de photos, de vidéos et de témoins : autant de grain à moudre pour les cinglés de la conspiration.

Dans les minutes qui ont suivi les attentats de Boston, photos et vidéos ont déferlé sur Twitter, Facebook et YouTube. On a pu voir des vidéos des explosions, des images atroces des blessés et des photos glaçantes de la scène après coup. Des images capturées par des spectateurs avec leurs téléphones portables et leurs appareils photo numériques, par des photographes professionnels travaillant pour la presse, des sociétés vendant des photos souvenirs aux coureurs, voire par les coureurs eux-mêmes.

Les auteurs de ces attentats comptaient probablement sur ces images (…)

Lire la suite sur Slate.fr.

Voir aussi :
* André Gunthert, « Du bruit dans l’image (l’homme a-t-il marché sur la Lune ?) », L’Atelier des icônes, 14 novembre 2009.
* Aurélie Ledoux, « Vidéos en ligne : la preuve par l’image ? », Esprit, mars-avril 2009.