Trump a placé le conspirationnisme au cœur des élections présidentielles américaines comme personne sans doute avant lui dans l’histoire récente des Etats-Unis.
« On ne sait pas ce qui s'est passé le 11 septembre 2001 ». C'est, en substance*, ce que vient de déclarer le réalisateur Olivier Taymans, auteur d'un documentaire faisant la part belle aux théories du complot sur le 11-Septembre et projeté la semaine dernière à Metz. La soirée (voir ci-contre), était organisée en présence du journaliste Denis Robert, à l'initiative des Amis du Monde diplomatique et d'ATTAC, entre autres.
Je suis nommément pris à partie par le webmaster du site Les-Crises.fr. Cette attaque a pour origine l’alerte que j’ai lancée samedi après-midi sur les réseaux sociaux, après que je me suis aperçu qu’Olivier Berruyer était invité à participer à une table-ronde lors des Journées d’été d’« A Gauche pour gagner », le courant du Parti socialiste où se réunissent ceux qu’on appelle communément les « frondeurs ».
Pour prouver aux complotistes qu'ils ont tort, pour leur montrer qu'ils ne sont pas des martyrs de la liberté d'expression, faudra-t-il, demain, se résoudre à organiser des débats publics opposant évolutionnistes et créationnistes ?
Les nombreuses théories du complot ayant émergé après les attentats de l'année 2015 ont mis en lumière le degré de pénétration des idées conspirationnistes dans la société. Qu'est-ce que le conspirationnisme ? Et comment appendre à vivre avec les complotistes ?
L’initiative était louable. L’expertise de Conspiracy Watch avait d’ailleurs été sollicitée il y a maintenant plusieurs semaines. Pour sensibiliser le public à l'écueil du conspirationnisme et mettre à jour sa mécanique intellectuelle et sa rhétorique, le Service d'information du gouvernement (SIG) avait conçu une campagne web (#OnTeManipule) prenant la forme d’un site, ontemanipule.fr, accompagné d’une […]
Dans son dernier numéro, Le Monde diplomatique publie un dossier sur le conspirationnisme qui ne manque pas d’intérêt. On y retrouve cependant les ambiguïtés qui, depuis plusieurs années maintenant, accompagnent presque toutes les tentatives d’approcher l’objet « théorie du complot » au sein de la gauche antilibérale.
De révolution populaire pacifique, « révolution de couleur » en est venu à désigner une tentative d’ingérence visant à fomenter des coups d’État soft contre des régimes jugés trop indociles à l’égard des États-Unis. Comment cette dénomination mi-lyrique mi-sarcastique a-t-elle pu en arriver à nommer l’exact contraire de ce qu’elle entendait signifier au départ ?
Le dixième anniversaire de la mort de Yasser Arafat a été le prétexte à un nouvel assaut conspirationniste contre les faits. Sans rencontrer de réelle résistance, la théorie de l’assassinat s'est invitée dans tous les médias qui comptent, de France Inter à RTL en passant par Europe 1, France 3, TV5, Le JDD, Le Point, […]