Comme à Paris, certains internautes prétendent que les attentats de Bruxelles ont été mis en scène par les autorités.

Sur l’écran, un homme vêtu d’une chemise à carreaux bleus se lève en trébuchant, juste après l’explosion à l’aéroport de Zaventem. Dans le creux de son bras gauche il tient un bébé. La chaîne AMN sur YouTube propose une exégèse de la vidéo : l’enfant ne serait qu’une poupée.

La nébuleuse complotiste a réagi rapidement à la tuerie bruxelloise. En gros, elle évoque, sur Internet, un attentat sous "false flag", c’est-à-dire un attentat perpétré volontairement par les autorités nationales dans un but précis.

"Le conspirationnisme est un radicalisme soft", analyse Emmanuelle Danblon pour "La Libre", professeur à l’ Université libre de Belgique (ULB), directrice du groupe de recherche en rhétorique et argumentation linguistique.

Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, ces théories avaient fait florès sur les réseaux sociaux. "Il s’agit de trouver l’indice qui va semer le doute dans l’esprit de l’internaute", commente l’experte. (…)

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