Le régime de Bachar el-Assad a-t-il orchestré l’attentat qui, le 18 juillet à Damas, a décapité une partie de son appareil sécuritaire ? L’hypothèse, jugée peu crédible au départ, est désormais considérée avec sérieux par plusieurs observateurs et opposants. Ceux-ci pensent que le régime aurait pu vouloir se resserrer autour d’un noyau dur afin d’éviter toute tentative de coup d’Etat. Cependant, estime Thomas Pierret, maître de conférences à l’université d’Edimbourg et spécialiste de la Syrie, "les pertes ont été bien supérieures aux bénéfices".

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* Le blog de Thomas Pierret