Banquiers de l’ombre, Etats-Unis, Israël, Iran… la liste des théories du complot avancées par les supporters et les adversaires du Premier ministre turc est sans fin.

Une foule dense, tumultueuse, se rassemblait à Kazlicesme, un quartier situé à quelques kilomètres du centre ville d’Istanbul, ou le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan devait prononcer un discours lors d’un rassemblement dimanche 16 juin. Trois semaines après le début d’une vague de manifestations anti-gouvernementales et d’émeutes dont le point de départ était un petit sit-in de protestation contre la démolition d’un petit parc public et qui avait rapidement débouché sur le plus vaste mouvement de contestation du pouvoir d’Erdogan ces dernières années, ce rassemblement, baptisé «Respect de la Volonté Nationale» était conçu comme une démonstration de force des partisans du Premier ministre. (…)

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