Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot

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Histoire d'un mythe. La "conspiration" juive et les protocoles des sages de Sion, de Norman Cohn
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La Causalité diabolique, de Léon Poliakov
Les rhétoriques de la conspiration, sous la direction d'Emmanuelle Danblon & Loïc Nicolas
Les Nouveaux imposteurs, d'Antoine Vitkine





Marine Le Pen (TF1, 25 avril 2017)
Interviewée mardi 25 avril sur TF1, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron d'être « entre les mains » de l'UOIF :

« Aujourd’hui, nous sommes confrontés à des candidats qui nous expliquent qu’il n’y a pas de culture française, qui sont entre les mains des communautaristes, et notamment des plus dangereux d'entre eux, comme l’UOIF, qui est une organisation dont j’appelle à la dissolution ».

Pressée de préciser à qui elle faisait allusion, la candidate du Front national répond :

- « Ben, Monsieur Macron, clairement ! »

- « Entre les mains ? »

- « Oui entre les mains, oui, entre les mains ! »

L'UOIF est une organisation controversée considérée comme la branche française des Frères musulmans. Mardi, elle a appelé dans un communiqué à « faire barrage aux idées de xénophobie et de haine et à donner au candidat Emmanuel Macron le score le plus large ».

Benjamin Griveaux, porte-parole du candidat d'En Marche !, a procédé à une mise au point ce matin sur RTL :

« L’UOIF est une organisation qui regroupe environ 10% des mosquées françaises, qui ont une tendance très traditionnaliste et très conservatrice. Est-ce que c’est notre conception d’un islam moderne ? La réponse est très clairement non. Est-ce que l’UOIF a participé d’une quelconque manière à l’élaboration du programme d’Emmanuel Macron? La réponse est non. Donc madame Le Pen joue sur les peurs ».

Marine Le Pen a également reproché à son rival de compter parmi ses proches un individu qu'elle a qualifié d'« islamiste radical » (sic). Elle visait un référent du mouvement En Marche ! dans le Val-d’Oise contraint de se mettre en retrait de ses fonctions en raison de certaines positions prises sur les réseaux sociaux au sujet de Charlie Hebdo.