« La bêtise insiste toujours. On s'en apercevrait si l'on ne pensait pas toujours à soi » écrit Albert Camus. Dans La Peste, le prix Nobel de littérature raconte la façon dont une société se choisit ou non une éthique de conduite vis-à-vis d'un péril commun. En le paraphrasant, la publication des 3 millions de pages de l'affaire Epstein par le ministère de la Justice américain vient, elle, confirmer une certitude : « la haine insiste toujours ».
Ainsi, fâchés de ne pas trouver de preuves tangibles de l'assassinat supposé de Jeffrey Epstein, ou de l'existence d'un réseau pédosataniste mondial, les complotistes se lancent dans une campagne de dénigrement de leurs détracteurs qui confine au harcèlement. Ce n'est pas la première.













