Le président russe est l’un des grands gagnants des élections européennes. Pour affaiblir l’Union, le chef du Kremlin soutient les partis d’extrême droite du continent. Enquête sur une nouvelle alliance.

Les nouveaux députés européens vont bientôt être saisis d’une affaire peu commune – une histoire d’espionnage au profit de Moscou où l’accusé est l’un des leurs. Il s’appelle Béla Kovács. Le 25 mai, il a été réélu sur la liste du parti néonazi hongrois, Jobbik, qui a récolté 15% des suffrages. Ce Kovács est une figure de l’extrême droite du Vieux Continent. Depuis décembre, il préside l’Alliance européenne des Mouvements nationaux, une organisation qui regroupe plusieurs partis "frères". (…)

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Voir aussi :
* « The Russian connection. The spread of pro-Russian policies on the European far right », Political Capital Institute, 14 mars 2014.